Veillez à respecter vos distances de sécurité
au volant de votre ancienne

En matière de circulation routière, le non-respect des distances de sécurité est une infraction au code de la route.

Pour apprécier au mieux les distances à respecter, il faut distinguer la distance d’arrêt de la distance de sécurité.

La distance d’arrêt correspond à la distance parcourue par un véhicule durant le temps de réaction du conducteur, distance à laquelle il convient de rajouter la distance de freinage.

La distance de sécurité est la distance suffisante qu’il vous faut garder avec le véhicule qui vous précède.

Que dit précisément le code de la route ?

L’article R 412-12 du code de la route stipule notamment que lorsque deux véhicules se suivent, le conducteur du second doit maintenir une distance de sécurité suffisante pour pouvoir éviter une collision en cas de ralentissement brusque ou d’arrêt subit du véhicule qui le précède. Cette distance est d’autant plus grande que la vitesse est plus élevée. Elle correspond à la distance parcourue par le véhicule pendant un délai d’au moins deux secondes.

Hors agglomération, lorsque des véhicules ou des ensembles de véhicules, dont le poids total autorisé en charge dépasse 3,5 tonnes ou dont la longueur dépasse 7 mètres, se suivent à la même vitesse, la distance de sécurité doit être d’au moins 50 mètres.

Pour les ouvrages routiers [comme les autoroutes ou les tunnels] dont l’exploitation ou l’utilisation présente des risques particuliers, l’autorité investie du pouvoir de police peut imposer des distances de sécurité plus grandes entre les véhicules.

Qu'est-ce-que la distance d’arrêt ?

La distance d’arrêt équivaut à la distance parcourue pendant le temps de réaction du conducteur auquel se rajoute la distance de freinage.

Le temps de réaction correspond à la durée qui s'écoule entre le moment où l’obstacle surgit et celui où le conducteur réagit au volant de sa voiture.

Sa durée varie selon que l’on soit parfaitement reposé ou non. Elle est d’une seconde lorsque l’on est parfaitement reposé, ou de deux secondes lorsque l’on est fatigué ou en manque de sommeil. Elle passe à 3 secondes lorsque l’on a consommé de l'alcool ou lorsque l’on a fait usage de drogues illicites comme le cannabis.

Pendant ce laps de temps, aussi court soit-il, le véhicule poursuit sa route à la même vitesse.

Tout automobiliste peut facilement calculer la distance qu’il parcourt en une seconde en multipliant le chiffre des dizaines de sa vitesse par 3. Par exemple à une vitesse de 50 km/h, et en multipliant le chiffre des dizaines « 5 » par 3, on obtient une distance de près de 15 mètres par seconde.

A l'issue du temps de réaction, commence la distance de freinage.

Elle varie selon la vitesse, l'état mécanique du véhicule (système de freinage, pneumatiques, suspensions, ...), l'état de la chaussée, la pente de la chaussée, les conditions météorologiques (temps sec, humidité, pluie battante, neige ou verglas...).

La distance d’arrêt est la distance parcourue pendant le temps de réaction à laquelle se rajoute la distance de freinage. Pour calculer la distance d’arrêt, il suffit de multiplier le chiffre des dizaines de la vitesse par lui-même. Par exemple, à une vitesse de 50 km/h, un véhicule parcourra 25 mètres pour s’arrêter.

Sur route mouillée, la distance d’arrêt est multipliée par 1,5. Par exemple, à une vitesse de 60 km/h, un véhicule parcourra 54 mètres pour s’arrêter.

Qu'est-ce-que la distance de sécurité ?

Elle correspond à la distance parcourue avec votre véhicule pendant environ 2 secondes.

Sur route, tout automobiliste doit laisser une distance de sécurité nécessaire avec le véhicule qui le précède.

Pour la calculer, il vous suffit de multiplier le chiffre des dizaines de la vitesse par 6. Par exemple, à 50 km/h, il vous faut multiplier le chiffre des dizaines « 5 » par 6. Il vous faudra laisser une distance de 30 mètres avec le véhicule qui vous précède.

Sur autoroute, il faut obligatoirement laisser 2 lignes de la bande d'arrêt d'urgence derrière le véhicule qui précède, soit approximativement 90 mètres.

38 m (ligne) + 14 m (espace) + 38 m (ligne) = 90 mètres

Bon à savoir :

Le non-respect d’une distance de sécurité suffisante est passible d’une amende forfaitaire de 135 € ainsi que de la perte de 3 points sur votre permis. Vous pouvez encourir une suspension du permis de conduire pouvant aller jusqu’à 3 ans.

Nos recommandations utiles

Force est de constater que les distances de sécurité ne sont pas toujours observées par bon nombre d’automobilistes.

Veillez à toujours respecter vos distances de sécurité au volant de votre ancienne.

Vous éviterez ainsi tout risque de collision ou de carambolage, ou encore une amende forfaitaire assortie d'un retrait de points.

Pensez aussi que quelques petites secondes peuvent sauver des vies...

 

 

 

 

Veillez à respecter vos distances de sécurité au volant de votre ancienne

Publié le 11/05/2020

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

 

Mascotte Assurances est un spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection et de prestige.

Parce que nous partageons cette même passion, nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait aujourd’hui notre réputation.

Nous vous proposerons des garanties d’assurance enrichies pour vous offrir un maximum de confort et vous permettre de prendre la route en toute quiétude.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance du monde de la collection et de l’assurance du véhicule de collection et de prestige vous permettront de bénéficier de conseils personnalisés.

Nos conseillers sauront vous guider dans le choix de votre assurance auto ou moto de collection ou de votre assurance automobile de prestige.


Quel casque choisir pour rouler en moto de collection ?

 

Vous venez de faire l’acquisition d’une moto de collection.

Le port du casque est obligatoire pour tout conducteur ou passager d’une motocyclette, d'un quadricycle à moteur ou d'un cyclomoteur (art. R431-1 du code de la route).

C'est l’équipement de sécurité indispensable à tout motard.

Il vous durera quelques années.

Alors lequel choisir ?

 

Quel type de casque choisir ?

Tout dépend de la catégorie de moto que vous venez d’acquérir.

Les modèles ne manquent pas : casque jet, casque modulable, casque intégral ou casque tout-terrain.

Les accessoiristes spécialisés disposent d’un large choix de modèles à vous proposer.

Que vous soyez novice ou expérimenté, adapte de motos routières ou de motos off-road, cet équipement de protection sera le garant de votre sécurité sur routes ouvertes ou chemins de terre.

Le casque jet est le casque préféré des collectionneurs de scooters anciens. Ils ont tendance à opter pour un casque jet plus léger et idéal pour circuler durant la belle saison. Toutefois, il ne protège ni le visage, ni le menton.

Le casque modulable procure l’avantage de pouvoir être utilisé tout au long de l’année. En hiver, le casque est fermé, vous protégeant du froid, notamment lorsque vous roulez hors agglomération. En été, vous pouvez rouler la mentonnière relevée.

Le casque intégral vous couvre intégralement le visage. Veillez à opter pour un modèle de casque bien aéré, équipé de ventilations à l’arrière du casque, sur le menton et sur le front.

Le casque tout-terrain est destiné à la pratique de la moto tout-terrain (Cross, Enduro, Trial). Généralement les casques tout-terrain sont équipés d’une casquette de protection pour vous protéger des projections de pierres ou de boue.

 

Quel modèle de casque choisir ?

Il est toujours préférable d’essayer un casque avant l’achat.

Vous pourrez ainsi juger de sa taille et de son confort.

Pour déterminer la taille de votre casque, il vous faut mesurer la circonférence de votre tête juste au-dessus de vos yeux et rechercher la taille correspondante de votre casque.

Il ne doit surtout pas vous serrer au niveau des tempes.

Un casque trop petit ou trop grand vous procurera soit des douleurs, soit inversement n’offrira aucune protection en cas d’accident de la circulation.

Il vous faut donc acheter un casque bien ajusté au niveau de la mâchoire et des joues.

Optez pour la fermeture d’un casque avec une boucle micrométrique (il s’agit d’une languette en plastique crantée), pratique à serrer et desserrer d’une seule main, ou optez pour un casque avec une boucle « double D » pour un serrage plus précis.

Selon le budget alloué, vous pourrez opter pour un casque plus ou moins léger, procurant plus ou moins de confort et de maintien.

Pour les modèles de casque les moins onéreux, les coques sont en polycarbonate. Cette matière plastique est plutôt résistante bien que lourde. Les coques, pour les modèles les plus coûteux, sont en carbone ou fibre de carbone, fibre de verre ou kevlar les rendant plus légers et plus résistants aux chocs.

Selon l’utilisation que vous en aurez, assurez-vous que vous pourrez équiper votre casque d’accessoires : écran teinté en remplacement de l’écran incolore vendu d’origine, écran anti-rayures, écran anti-buée, système de ventilation, écran solaire rétractable, bavette limitant l’entrée d’air froid au niveau du menton, kit main-libre intégré avec connexion Bluetooth.

Bon à savoir :

Le poids d’un casque vous expose à des maux de tête, voire à d’éventuelles lésions des cervicales. Aussi, plus un casque est léger, plus vous apprécierez de rouler régulièrement, plus vite ou plus longtemps.

 

Nos recommandations utiles

Optez de préférence pour l’achat d’un casque neuf combinant sécurité, efficacité et confort.

Faites le choix d’un casque homologué ECE ou NF.

Il est déconseillé d’acheter un casque d’occasion, tout particulièrement lorsque vous ne connaissez pas votre vendeur.

La durée de vie moyenne d’un casque est de cinq ans et la réglementation en vigueur sur le port du casque évolue régulièrement.

Par ailleurs, un casque d’occasion a été plus ou moins utilisé.

Cela soulève tout naturellement des questions d’hygiène : bactéries, cheveux sales, maladies de peau, transpiration, propreté, …

En outre, il peut avoir subi un choc à la suite d’un accident de la route, ce qui le rendrait inutilisable.

Soyez donc vigilant, même si l’achat de ce casque est destiné à transporter un éventuel passager.

 

 

 

 

 

Quel casque choisir pour rouler en moto de collection ?

Publié le 04/05/2020

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

Mascotte Assurances est un spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection et de prestige.

Parce que nous partageons cette même passion, nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait aujourd’hui notre réputation.

Nous vous proposerons des garanties d’assurance enrichies pour vous offrir un maximum de confort et vous permettre de prendre la route en toute quiétude.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance du monde de la collection et de l’assurance du véhicule de collection et de prestige vous permettront de bénéficier de conseils personnalisés.

Nos conseillers sauront vous guider dans le choix de votre assurance auto ou moto de collection ou de votre assurance automobile de prestige.


Ce que vous encourez au volant
de votre voiture de collection
en période de confinement …

 

Cette crise sanitaire sans précédent a limité les amateurs de véhicules anciens dans leurs déplacements de tous les jours au volant de leurs anciennes.

De nombreux collectionneurs trépignent à l’idée de ne pas circuler régulièrement avec leur véhicule de collection.

D’autres s’impatientent à l’idée de bientôt reprendre le volant.

Le déconfinement de la population est annoncé pour la date du 11 mai prochain.

Qu’en est-il jusqu’à cette date prévisible ?

 

D’ici là, restez vigilant dans vos déplacements

Cette dramatique situation sanitaire a conduit le gouvernement français à prendre des mesures inédites de réglementation de la circulation.

Confinés à leur domicile, bon nombre de collectionneurs de véhicules anciens de collection ont laissé leur véhicule stationné au garage ou sur la voie publique.

Depuis, seuls les déplacements pour cas de force majeure sont autorisés :

  • Les déplacements entre le domicile et le lieu de l’activité professionnelle ;
  • Les déplacements pour effectuer des achats de matériels, fournitures indispensables à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité ;
  • Les consultations et soins médicaux ;
  • Les déplacements pour motif familial nécessaire ;
  • Les déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile ;
  • Les déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ;
  • Les déplacements pour participer à des missions d’intérêt général.

Vous pouvez donc user de ces quelques tolérances pour utiliser votre véhicule de collection.

N’oubliez pas toutefois d’informer préalablement votre assureur collection de vos déplacements liés aux seuls trajets domicile au lieu de travail et retour au domicile.

D'autre part, durant cette période  sans précédent, il n’est pas rare d’être contrôlé par les forces de l’ordre.

Alors surtout, n’omettez pas avant de monter à bord de votre véhicule de collection pour prendre la route de vous munir des documents suivants :

Et, veillez à respecter les gestes barrières.

 

Prenez garde aux contrôles routiers

Les contrôles routiers ont été renforcés depuis le 17 mars dernier dans le cadre de cette épidémie de coronavirus.

Les déplacements en voiture sont principalement autorisés pour se rendre sur son lieu de travail ou effectuer des courses de première nécessité lors qu’il n’y a pas de supermarché à proximité de votre domicile.

Les départs en week-ends ou en vacances sont eux interdits pendant cette période de confinement.

Les forces de l’ordre ont été mobilisées sur l’ensemble du territoire français pour dissuader les automobilistes de prendre régulièrement leur véhicule pour d’autres motifs que ceux autorisés.

Les contrôles routiers devraient être renforcés pour vérifier que chaque automobiliste est en règle et en possession de l’attestation d’assurance l'autorisant à effectuer son trajet.

 

BON A SAVOIR :

Prenez donc garde aux sanctions en cas de contrôle routier par policiers ou gendarmes.

En cas de non présentation du permis de conduire, de la carte grise ou de l’attestation d’assurance, une amende forfaitaire d’un montant de 38 € pourra vous être infligée.

En cas de non présentation de l’attestation de déplacement ou de sa version numérique, l’amende forfaitaire sera alors de 135 €.

L’amende en cas de non-présentation de l’attestation de déplacement ou d’une sortie non autorisée est de 135 € par passager, 200 € en cas de récidive dans un délai de 15 jours et 3750 € en cas de flagrant délit à plus de 3 reprises dans un délai de 30 jours, avec une peine de 6 mois de prison pouvant être potentiellement requise.

 

 

 

 

 

 

Ce que vous encourez au volant de votre voiture de collection en période de confinement

Publié le 27/04/2020

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances


L’industrie automobile touchée
de plein fouet par la
crise du Covid-19

 

La crise sanitaire liée au Coronavirus frappe l’Europe toute entière.

La quasi-totalité des concessions et revendeurs automobiles ont baissé leurs rideaux pour cause de confinement.

La plupart des salons majeurs de la profession ont été reportés jusqu’à nouvel ordre.

Le Mondial parisien de l’Automobile a d’ores et déjà été annulé.

Le marché de l’automobile à l’arrêt accuse le coup, d’autant plus que le déconfinement total n’interviendra pas avant quelques temps.

Un marché français durement touché dans le contexte actuel

Cette crise automobile est probablement la plus grave de son histoire.

Elle va nécessairement avoir des conséquences notables sur l’économie mondiale, et tout particulièrement sur l'industrie de l’automobile.

L’achat d’un véhicule automobile est précisément un projet que les clients n’hésitent pas à repousser en période d’incertitude.

Les ventes d’automobiles ont considérablement chuté depuis le début de la pandémie.

En l’absence de clients et de concessions ouvertes, les constructeurs Peugeot, Renault, Toyota ont fermé leurs usines de production.

Au mois de mars 2020, avec 62.668 immatriculations, le marché français des voitures particulières neuves était en baisse de 72,2%, comparativement à mars 2019 (données CCFA).

Sur les trois premiers mois de l’année 2020, avec 364.679 immatriculations, le marché français des voitures particulières neuves était en baisse de 34,1%, comparativement à mars 2019 (données CCFA).

BON A SAVOIR :

Le Comité des constructeurs français d'automobiles, anciennement dénommé Chambre syndicale des constructeurs automobiles, est le syndicat professionnel des constructeurs d'automobiles en France.

C'est un syndicat adhérant au MEDEF et un lobby.

Un marché européen moins durement touché

Au plan européen, les constructeurs souffrent diversement des effets cette crise sanitaire.

Certains constructeurs sont moins impactés que d’autres.

Selon les informations communiquées par l’association des constructeurs européen d’automobiles (ACEA), la vente des voitures particulières neuves en Europe était en baisse de 51,8%, comparativement à la même période en 2019 (données ACEA).

Les constructeurs sont cependant différemment impactés :

  • - 68,00 % pour Peugeot
  • - 77,00 % pour Fiat Chrysler
  • - 65,00 % pour Ford
  • - 35,90 % pour Kia
  • - 34,40 % pour Mercedes
  • + 2,00 % pour Tesla
  • + 26,00 % pour Porsche

Quelques données chiffrées de l'industrie l’automobile

13,8 millions d'européens travaillent directement ou indirectement dans le secteur de l’automobile (6,1% de tous les emplois dans l'Union Européenne).

Les véhicules à moteur représentent 428 milliards d'euros de taxes dans les seuls pays de l'UE15 (Europe des Quinze).

Le secteur de l’automobile génère un excédent commercial de 84,4 milliards d'euros.

Le chiffre d'affaires qui est généré par l'industrie automobile représente plus de 7% du PIB.

Le secteur automobile investit chaque année 57,4 milliards d'euros dans la recherche et le développement (R&D).

Comment relancer le marché de l’automobile ?

L’industrie de l’automobile est un véritable moteur de création d’emploi et de croissance.

Jusqu'à présent, près de 14 millions de personnes en Europe travaillaient dans l’industrie automobile avant cette crise sanitaire.

Aujourd’hui, plus de 1,1 million de salariés sont touchés par les fermetures d'usines.

Au total, le secteur de l’industrie automobile fournit des emplois indirects et directs à quelques 13,8 millions de personnes dans l'Union européenne.

Tous les acteurs de l’industrie automobile se concertent aujourd'hui activement pour réussir la relance du marché de l’automobile.

Ils ont signé un code de conduite professionnel commun pour soutenir le redémarrage de la production à l’issue de la période de confinement.

De leurs côtés, les gouvernements, conscients de l’enjeu, s’apprêtent à soutenir l’industrie automobile…

Comme cela avait été le cas en 2008, lorsque le gouvernement français avait instauré les primes à la casse pour soutenir les ventes de véhicules.

Si besoin était, des nationalisations ne sont pas à exclure par des montées en capital.

Idéalement, l'industrie de l’automobile pourrait alors connaître un effet de rattrapage au second semestre 2020, avec une dynamique accrue en 2021.

Dans le cas contraire, le secteur pourrait être confronté à une réduction de la production automobile et des fermetures d’unités de production.

Qu'en est-il du marché de l’automobile de collection ?

Pour les professionnels du véhicule de collection, les temps sont tout aussi difficiles.

Pandémie oblige, ils ont été contraints eux aussi de baisser leurs rideaux.

Ils sont évidemment tous fermés, l'achat d'une voiture de collection n'étant pas considéré comme un achat de première nécessité.

Et même le nombre d'annonces de ventes en ligne de particulier à particulier périclite.

Il faudra patienter si vous prévoyiez d'acheter ou de vendre un véhicule de collection.

 

 

 

 

 

 

L’industrie automobile touchée de plein fouet par la crise du Covid-19

Publié le 27/04/2020

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances


Que faire en cas de perte
du permis de conduire ?

 

Vous avez perdu votre permis de conduire, et vous souhaitez connaître les démarches à effectuer pour déclarer sa perte et faire une demande de renouvellement.

Il faut savoir que désormais, la déclaration de perte se fait en ligne, en même temps que la demande d’un nouveau permis de conduire.

La démarche se fait via un téléservice disponible sur le site de l'ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés), ou par l’intermédiaire d’un prestataire de services agréé par le Ministère de l’Intérieur.

 

De quoi avez-vous besoin ?

Avant de se connecter sur le site de l’ANTS, il faut se munir des éléments suivants :

  • Un code photo-signature numérique ou à défaut une photographie d'identité ;
  • Une pièce d’identité numérisée (carte nationale d’identité ou passeport) ;
  • Un justificatif de domicile numérisé (facture d'électricité, d'eau ou de gaz, facture de téléphone, avis d'imposition, quittance de loyer, attestation d'assurance habitation,...);
  • Un justificatif de résidence en France numérisé pour les étrangers (titre de séjour ou carte de résident en cours de validité) .
  • Une carte de paiement (carte bleue) pour le règlement en ligne.

La photographie d'identité doit être obligatoirement récente (photo de moins de 6 mois) et ressemblante.

Elle doit avoir été prise par un professionnel ou dans une cabine photographique ayant opté pour un système agréé par le ministère de l'intérieur.

BON A SAVOIR :

  • La photographie en couleur est recommandée.
  • La photographie doit être parfaitement nette, sans pliure, ni trace.
  • La photographie doit mesurer 35 mm de largeur par 45 mm de hauteur.
  • La photographie ne doit pas présenter ni de sur-exposition, ni de sous-exposition.
  • La photographie doit être normalement contrastée, sans ombre portée sur le visage ou en arrière-plan du visage.
  • L’arrière-plan de de la photographie doit être uni, de couleur claire (fond blanc interdit).
  • Le visage ne doit pas être recouvert d’un chapeau, foulard, serre-tête, bandana, …
  • L'expression du visage doit être naturelle.
  • La bouche doit être naturellement fermée et les yeux ouverts.

En cas de port de verres correcteurs, il n’est pas nécessairement obligatoire de les porter sur la photographie.

Toutefois, en cas de port de verres correcteurs sur la photographie, la monture ne doit pas être épaisse et ne doit pas masquer les yeux.

Les verres correcteurs ne doivent pas être teintés (verres correcteurs transparents).

Si la photo ne respecte pas ces critères exigés, le permis de conduire pourra ne pas être renouvelé automatiquement.

 

Quel est le coût du renouvellement du permis de conduire via l’ANTS ?

Le coût du renouvellement du permis de conduire est de 25 euros.

Ce montant peut être réglé en ligne sur le site de l’ANTS.

Il est majoré de la taxe régionale pour les départements de la Haute-Corse, Corse du Sud, Réunion, Guyane, Martinique et Mayotte.

Dans l’intervalle de la demande de renouvellement du permis, une attestation des droits à conduire, valable 2 mois, est délivrée en ligne.

 

 

 

 

 

 

Que faire en cas de perte du permis de conduire ?

Par Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

Publié le 13/04/2020


Assurance automobile de collection et confinement

La crise sanitaire sans précédent qui secoue la France depuis le mois de février dernier a depuis considérablement modifié les habitudes de chacun.

Le confinement de la population décrété par le gouvernement français dès le 17 mars dernier a limité les français dans leurs contacts et dans leurs déplacements au quotidien pour lutter plus efficacement contre la pandémie de Covid-19 qui sévit.

Cette crise sanitaire a contraint bon nombre de collectionneurs à limiter voire à interrompre leurs sorties régulières en anciennes.

 

# Restez chez vous

La grave situation sanitaire a conduit le gouvernement français à prendre des mesures sans précédent.

Confinés à leur domicile, tous les passionnés de véhicules anciens et de collection ont laissé leur véhicule au garage ou sur la voie publique.

Les motifs de déplacement doivent être choisis pour justifier d’une sortie.

Les déplacements quotidiens ne sont pas autorisés, sauf dans les cas de force majeure suivants et à la seule condition d’être muni d’une attestation précisant le motif de ce déplacement :

  1. Déplacements entre le domicile et le lieu de l’activité professionnelle, lorsque les activités ne peuvent être organisées sous forme de télétravail ou lorsque les déplacements professionnels ne peuvent être différés ;
  2. Déplacements pour effectuer des achats de matériels, fournitures indispensables à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités restent autorisées ;
  3. Consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être repoussés ;
  4. Consultations et soins de patients atteints d'une affection de longue durée ;
  5. Déplacements pour motif familial nécessaire, notamment pour l’assistance aux personnes vulnérables ou pour la garde d’enfants ;
  6. Déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile, en rapport avec l'activité physique individuelle des personnes, à l'exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d'autres personnes ;
  7. Déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ;
  8. Déplacements pour participer à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative.

 

# Continuez à être assuré même durant le confinement

Même confiné au domicile, l’assurance automobile reste obligatoire.

La loi française prévoit qu’un véhicule doit rester assuré en toutes circonstances, qu’il soit stationné à l’arrêt dans un garage ou sur la voie publique.

Depuis 1958, l’état prévoit que tout propriétaire d’un véhicule terrestre à moteur doit obligatoirement l’assurer, à minima en assurance responsabilité civile pour les dommages qu’il pourrait occasionner aux tiers (souvent appelée assurance au tiers).

Cette garantie a pour objet de satisfaire à l’obligation légale d’assurance des véhicules terrestres à moteur.

Elle permet la prise en charge des préjudices qui seraient causés aux tiers.

Les garanties vol, incendie, catastrophes naturelles ou dommages tous accidents (tous risques) permettent de garantir les dommages matériels qui pourraient survenir, même lorsque le véhicule est immobilisé à l’arrêt.

A supposer que certains automobilistes collectionneurs prévoyaient de contacter leur assureur collection pour solliciter une suspension temporaire de leur contrat d’assurance collection, il faut savoir que les contrats d’assurance ne comportent aucune clause prévoyant le non-paiement de la cotisation d’assurance dans ce cas particulier.

Il reste la possibilité de réduire ses garanties d’assurance en accord avec l'assureur.

Toutefois, et même si la baisse de la sinistralité devait s’avérer probable pendant cette période de confinement, mieux vaut prévenir que guérir en évitant autant que possible de réduire ses garanties d’assurance.

Et si vous avez décidé de rouler en ancienne, veillez à respecter les gestes barrières.

La distanciation sociale est indispensable pour lutter efficacement contre la propagation du Covid 19.

 

 

 

 

 

 

Assurance automobile de collection et confinement

Par Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

Publié le 06/04/2020


Entretenir son véhicule de collection
en période de confinement …

 

De nombreux collectionneurs, inquiets des conséquences du Covid 19 sur leur santé à plus ou moins long terme, ont choisi de ne quitter que rarement leur domicile.

Les véhicules de collection vont moins rouler, voire être remisés dans le garage.

Voici donc quelques recommandations pour éviter certaines pannes éventuelles.

Recommandation # 1

Même sur de courts trajets, la batterie n’a pas le temps de recharger.

Il est nécessaire de faire tourner le moteur pour maintenir la charge de la batterie et faire circuler l’huile dans le moteur.

Laissez tourner votre moteur 20 à 30 minutes tous les 3 jours, si possible à l’extérieur du garage. Dans le cas contraire, laissez-le tourner 5 à 10 minutes, plusieurs fois dans la semaine.

Vous pouvez également débrancher le câble négatif « - » de votre batterie.

Soyez vigilant pour éviter tout faux contact ou tout autre problème.

En dernier lieu, vous pouvez vous équiper d’un mainteneur de charge qui permet une charge lente adaptée du véhicule.

La charge se met automatiquement en mode maintenance de charge, une fois la batterie chargée, pour la préserver des surtensions.

Certains appareils sont dotés d’une fonction d’arrêt automatique, si besoin.

Ils sont protégés contre les courts-circuits et inversions de polarité.

Recommandation # 2

Lorsqu’un véhicule reste immobilisé plusieurs jours, voire plusieurs semaines, les pneumatiques peuvent se déformer.

On appelle cela, le Flatspotting.

Cet épiphénomène d’aplatissement de vos pneumatiques suite à un stationnement prolongé est habituellement passager mais peut aussi quelquefois persister.

En effet, lorsque le véhicule est à l’arrêt depuis un certain temps, les pneumatiques subissent une pression au niveau de leur point de contact avec le sol.

Dès lors, ils ont tendance à s’aplatir.

Pour remédier à cela, il vous suffit de déplacer votre véhicule à la main de quelques mètres régulièrement pour éviter les plats sur les pneumatiques.

Vous pouvez également mettre votre véhicule de collection sur cales pour éviter tout aplatissement.

Recommandation # 3

A l’arrêt, vos pneumatiques supportent tout le poids de votre véhicule de collection.

N’’hésitez pas à les surgonfler de + 0,3 bars par rapport à la pression habituelle recommandée.

Évitez d’exposer vos pneumatiques à des conditions défavorables comme le sous-gonflage, les surcharges ou encore les températures extérieures trop froides.

Recommandation #4

C’est une astuce de grand-mère.

Placez un bout de carton, un chiffon ou des bouchons de liège entre votre pare-brise et vos essuie-glaces pour éviter que le caoutchouc de vos essuie-glaces ne se colle au pare-brise.

Recommandation #5

Si vous envisagez une sortie de garage, nettoyez et rincez abondamment à l’eau votre pare-brise et vos essuie-glaces pour éviter toute rayure de votre pare-brise.

Recommandation #6

Faites fonctionner la climatisation de votre véhicule de collection "youngtimer" pour garantir la bonne lubrification des joints du compresseur, l’huile étant véhiculée par le circuit frigorifique.

Recommandation #7

Appelez votre assureur collection pour connaître le numéro d’appel de votre garantie assistance à contacter en cas de panne éventuelle.

Ce numéro est généralement indiqué sur votre carte verte d’assurance.

 

 

 

 

 

 

Entretenir son véhicule de collection en période de confinement

Publié le 04/05/2020

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances


Ce qu’il faut savoir sur le nouveau permis moto

 

Le permis moto évolue...

Après avoir déjà été revu en 2013, le permis moto est confronté à une nouvelle réforme entrée en application le 01/03/2020.

Cette réforme du permis moto a modifié les épreuves théoriques et pratiques de l’examen.

Voici ce qui a changé …

 

Qui est concerné par cette nouvelle réforme du permis moto ?

Tous les candidats au permis moto nouvellement inscrits sont concernés par cette nouvelle réforme.

Les autres candidats dont l’inscription a été validée avant la date du 01/03/2020, et qui sont déjà titulaires de l’épreuve du code de la route (Épreuve Théorique Générale) depuis moins de 5 ans, auront jusqu’au 01/09/2020 pour se présenter aux épreuves pratiques.

 

Quelles sont les catégories de permis concernées par cette nouvelle réforme du permis moto ?

Les catégories A1 et A2 sont concernées par cette nouvelle réforme.

La catégorie A1, accessible à partir de 16 ans, pour les motos n’excédant pas 125 cc de cylindrée, ne dépassant pas 11kW de puissance et dont le rapport poids/puissance est inférieur à 0,1kW/kg.

La catégorie A2, accessible aux conducteurs de plus de 18 ans, pour les motos d’une puissance n’excédant pas 35 kW, dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,2 kW/kg et qui ne sont pas dérivées d’un modèle développant plus de 70 kW.

A contrario, la catégorie de permis AM, accessible dès 14 ans pour les cyclomoteurs de moins de 50 cc, n’est pas concernée par cette réforme.

 

Quels sont les changements notables survenus dans l’épreuve théorique de cette nouvelle réforme du permis moto ?

En premier lieu, un véritable code moto a été mis en place avec 40 questions spécifiques.

Une véritable épreuve d'examen qui remplace l’ancienne épreuve de 12 fiches connues à l'avance des candidats, et tirées au sort par l’examinateur le jour de l'épreuve.

Cette nouvelle épreuve devient obligatoire pour les candidats inscrits au permis après la date du 01/03/2020. Sans aucune possibilité, pour ceux ayant passé l’épreuve théorique générale au cours des 5 dernières années, de bénéficier de cet acquis pendant 5 ans.

Pour réussir, l’épreuve, il faudra obtenir 35 bonnes réponses.

Un candidat inscrit simultanément au permis auto ainsi qu’au permis moto devra présenter les deux épreuves théoriques.

 

Quels sont les changements notables survenus dans les épreuves pratiques de cette nouvelle réforme du permis moto ?

L’épreuve hors circulation, appelée plus communément épreuve sur plateau, est comparable à la précédente.

Une seule et unique épreuve sur plateau, mixant parcours lent et parcours rapide

En pratique, un parcours unique combinant conduite à allure réduite, seul et avec passager, évitement, slalom et freinage d’urgence à allure régulière (55 km/h minimum).

Le candidat pourra poser au plus 3 fois le pied au sol (au lieu de 2 fois précédemment), sous peine d’être éliminé.

Il continuera à disposer de 2 essais pour effectuer le parcours.

La durée de l’épreuve de conduite en circulation est portée à 40 minutes, soit 10 minutes de plus qu’auparavant.

La nouveauté réside de l’introduction de l'évaluation des trajectoires de sécurité en virage (analyse de l’allure, du positionnement sur la chaussée, de la visibilité et de la sortie de virage).

La notation a été reconsidérée, passant désormais à 21 points sur 27, au lieu de 17 points comme cela était le cas précédemment.

 

BON A SAVOIR :

Il n’y a pas de changement notable concernant l'accessibilité progressive à la puissance.

A l’issue des 2 années limitant l'accès à des motocyclettes d'une puissance de 35 kW maximum, l'obtention du permis A se fera après avoir suivi une formation de 7 heures.

Une attestation sera délivrée par le formateur.

 

 

 

 

 

 

Assurance moto de collection : Ce qu'il faut savoir sur le nouveau permis moto

Par Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

Publié le 20/04/2020


Adjonction de sièges supplémentaires à l’arrière d’un véhicule de collection

Vous souhaitez rajouter des sièges supplémentaires à l’intérieur de votre véhicule de collection …

Est-ce vraiment possible ?

Qu’en est-il exactement ?

Peut-on rajouter ou non des places assises à l’intérieur d’un véhicule ?

Le plus souvent, ces transformations notables concernent des véhicules de société en deux places assises, rachetés à des marchands automobiles pour être transformés en cinq places assises.

Habituellement, pour transformer une voiture de deux en cinq places assises, il est nécessaire de :

  • Rajouter une banquette arrière et des ceintures de sécurité ;
  • S'assurer que les modifications soient conformes aux standards du constructeur de la marque ;
  • Effectuer un contrôle technique du véhicule ;
  • Faire homologuer les modifications réalisées par l’administration compétente ;
  • Informer son assureur automobile des modifications apportées au véhicule.

Par ailleurs, et en vertu de l’article R412-1 du Code de la Route, le conducteur ainsi que ses passagers doivent être attachés, qu’ils soient installés à l’avant ou à l’arrière du véhicule.

Il faut donc veiller à ce que les sièges supplémentaires installés répondent aux exigences de sécurité imposées par la norme européenne (norme européenne ECE R44/04 ou norme i-Size), tout comme les ceintures de sécurité.

En outre, ces transformations ne peuvent être réalisées que sous la responsabilité du constructeur, par ce dernier ou par un sous-traitant, et à la condition expresse qu’il y ait eu agrément du prototype correspondant par l’administration compétente à l'origine.

Aussi, il est préférable de confier ces travaux de modification à un professionnel de l’automobile agréé.

Les cas exceptionnels sont constitués par les véhicules (camionnettes, camions, ...) ayant subi certains aménagements particuliers réglementés par des prescriptions spécifiques et comportant, par rapport au véhicule d'origine, un équipement en sièges supplémentaires permettant d'accroître le nombre de personnes transportées.

Les véhicules concernés sont particulièrement :

  • Les véhicules comportant une cabine approfondie (modification soumise aux prescriptions de la circulaire du 30/12/1986) ;
  • Les véhicules équipés en ambulance (aménagement soumis aux prescriptions de l'arrêté du 21/08/1980 pour les véhicules des entreprises sanitaires agréées et ceux des services publics assurant des transports sanitaires) ;
  • Les véhicules aménagés en caravane (équipement soumis aux prescriptions des arrêtés du 19/09/1983 et de la note ministérielle du 22/07/1981) ;
  • Les véhicules aménagés pour le transport de personnes handicapées en fauteuil roulant (modification soumise aux prescriptions de la circulaire du 18/03/1981) ;
  • Les véhicules aménagés pour la lutte contre l'incendie ;
  • Les véhicules de transports funéraires ;
  • Les véhicules d'intervention des services de police et de gendarmerie ;
  • Les véhicules de contrôle des douanes ;
  • Les véhicules affectés aux transports de détenus

BON A SAVOIR :

Le décret n° 2018-795 du 17/09/2018 prévoit que le transport de plus de passagers que le nombre maximal de places assises indiqué sur la carte grise du véhicule est passible d'une amende d’un montant de 135 € ainsi que d'un retrait de 3 points sur le permis de conduire. Les passagers sont également passibles d’une amende du même montant (article R. 412-1-1 du Code de la Route).

Qu’en est-il exactement pour les véhicules anciens de collection ?

Beaucoup de collectionneurs, propriétaires de véhicules anciens de collection comme les Citroën Méhari, Land Rover Defender ou Volkswagen Combi, souhaitent procéder à l’ajout d’une banquette pour transporter des passagers supplémentaires.

Pour les véhicules qui ont été mis en circulation avant le 01/04/1987 avec la mention « CTTE » figurant sur la carte grise, il est possible d'aménager des sièges supplémentaires à l'arrière du véhicule pour le transport occasionnel de passagers.

Ils bénéficient des dispositions prévues par la circulaire R106 22/73 du 18/12/1973 qui prévoit qu’il n'est pas interdit d'installer des sièges à l'arrière d'un véhicule.

Ces travaux devront être effectués dans les règles de l'art par un professionnel de l'automobile agréé.

Le véhicule devra être équipé de sièges d’origine et de ceintures de sécurité homologuées pour permettre le transport de passagers supplémentaires dans les meilleures conditions.

Cependant, le véhicule ne pourra pas faire l'objet d'une réception à titre isolé par l’administration compétente en vue de modifier le nombre de places assises indiqué à l’origine sur la carte grise.

Il faudra également à informer son assureur collection des modifications réalisées et lui communiquer la facture dûment établie par le professionnel ayant réalisé ces modifications.

A contrario, pour les véhicules mis en circulation après le 01/04/1987, l’adjonction de sièges supplémentaires ne sera pas possible.

 

 

 

 

 

 

Adjonction de sièges à l’arrière d’un véhicule de collection

Par Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

Publié le 30/03/2020


Histovec, pour tout connaître de l’historique d’un véhicule

Le marché de l’occasion et de la collection est un marché dynamique.

Beaucoup de véhicules changement régulièrement de propriétaires.

Achetez un véhicule n’est généralement jamais sans risque car il est habituellement difficile de savoir si l’on peut faire confiance ou non au vendeur.

Considérant le nombre de propriétaires précédents, un véhicule peut ne pas avoir été normalement entretenu ou avoir été sérieusement endommagé, menaçant la sécurité de son acquéreur et des autres usagers de la route.

Les arnaques constatées lors de la vente d’un véhicule

Compteur kilométrique trafiqué, véhicule gravement accidenté par le passé, contrôle technique arrangé, véhicule importé de l’étranger, les arnaques et tromperies sont tout autant diverses et nombreuses.

Que l'acheteur soit grugé par un concessionnaire, un revendeur ou un mandataire auto, les dernières études statistiques montrent que près de la moitié des voitures d'occasion et de collection sont vendues avec des tromperies.

Aussi, il existe un moyen simple d’obtenir des informations fiables sur un véhicule d’occasion.

HistoVec, comment cela fonctionne-t-il ?

Le vendeur, propriétaire du véhicule, doit s'identifier sur le portail du service public HistoVec.

Ce portail est directement connecté au fichier SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules) pour faciliter l’identification crédible des historiques connus.

Toutefois, pour les sinistres ayant entraîné une procédure de réparation suivie par un expert automobile, seuls les sinistres déclarés à l'assureur et contrôlés par un expert sont mentionnés.

Les sinistres non déclarés à l'assureur ne peuvent être répertoriés par HistoVec.

HistoVec, l’objectif avoué

HistoVec permet de consulter l'historique d'un véhicule établi à partir des données enregistrées dans le système d'immatriculation des véhicules (SIV).

Bien qu’existant déjà dans d’autres pays européens depuis plusieurs années maintenant, le site HistoVec permet de recueillir différentes informations sur un véhicule depuis 2019.

Dans un souci de transparence vis-à-vis de l'acheteur, le propriétaire peut lui remettre un rapport obtenu en ligne et renseignant certaines informations sur le véhicule (caractéristiques techniques, initiales du propriétaire, nombre de propriétaires auquel le véhicule a appartenu, ...).

Ce portail gratuit, met différentes informations à disposition des propriétaires et acquéreurs concernant l’historique du véhicule vendu :

  • Caractéristiques techniques (modèle, version, couleur, cylindrée, niveau sonore, ...).
  • Date de première immatriculation ;
  • Propriétaire actuel du véhicule ;
  • Nombre de propriétaires successifs ;
  • Situation administrative (gages, oppositions, vols, …) ;
  • Extrait du numéro de châssis ;
  • Sinistres ayant entraîné une procédure de réparation suivie par un expert auto ;
  • Opérations de rappel du véhicule ;
  • Vignette Crit’Air ;

De son côté, l'acheteur peut demander à son vendeur de lui fournir le rapport HistoVec.

Rapidement, ce rapport devrait proposer de nouvelles informations techniques provenant principalement des précédents contrôles techniques du véhicule.

L'acquéreur pourra notamment s’assurer du bon kilométrage du véhicule.

HistoVec, le coût financier

Les démarches sont entièrement gratuites.

Une mesure qui devrait permettre de limiter les fraudes et les épaves roulantes sur la voie publique.

 

 

 

 

 

HistoVec, pour tout connaître de l’historique d’un véhicule

Publié le 30/12/2019

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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