Acheter un véhicule de collection
avec conduite à droite

Vous avez décidé d'acheter un véhicule de collection avec une conduite à droite, importé de l’étranger.

C'est assurément le meilleur moyen de faire quelques économies au moment de l'acquisition.

Mais, quand sera-t-il au moment de la revente ?

Nous allons vous l’expliquer.

Un peu d’histoire …

La genèse de la conduite à droite remonte aux toutes premières civilisations.

Les soldats de l'époque, essentiellement droitiers, cheminaient à gauche des routes.

Ils pouvaient dégainer leur épée, portée à gauche plus facilement.

Plus près dans le temps, l'histoire accorde à Napoléon Bonaparte l’obligation européenne de conduire à droite, par opposition aux britanniques.

Quels sont les véhicules concernés par une conduite à droite ?

Dans les pays où le sens de circulation est à droite, les véhicules possèdent un volant à gauche.

Dans les pays où le sens de circulation est à gauche, les véhicules possèdent un volant à droite.

Les véhicules circulent à gauche dans la majorité des anciennes colonies britanniques.

En Europe, en Afrique du Nord ou aux Etats-Unis, les véhicules circulent à droite à quelques rares exceptions près.

Contrairement à Chypre ou au Royaume-Uni (Angleterre, Ecosse, Irlande, Pays-de-Galles) où les véhicules circulent à gauche.

Quels sont les inconvénients d'acheter un véhicule de collection avec conduite à droite ?

Conduire un véhicule avec un volant à droite n’est pas interdit par la loi.

Pourtant, bon nombre d’automobilistes vous diront que la conduite à droite n’est pas du tout pratique.

Alors, qu’à l’inverse, la conduite d'une voiture équipée d’un volant à gauche est beaucoup plus aisée.

Aussi, les véhicules importés avec conduite à droite ne sont pas forcément prisés des collectionneurs.

Ceci explique la différence de prix observée avec les autres véhicules dotés d'une conduite à gauche.

Ces véhicules subissent donc une décote importante, en France comme dans la plupart des autres pays européens qui pratiquent la conduite à gauche.

En cas d'expertise en valeur agréée ou en cas d'expertise suite à sinistre, un expert-conseil procède à l'estimation du véhicule.

Généralement, la valeur estimée prend en compte :

  • l’état général du véhicule ;
  • le kilométrage ;
  • la rareté ou l’originalité du véhicule :
  • l'historique ;
  • les équipements ;
  • les particularités propres au marché local (demande du marché, etc.).

Il faut donc s'attendre à une valorisation moindre d'une voiture de collection avec conduite à droite.

Indéniablement, elle se négociera bien moins chère qu’un autre véhicule, quelle que soit sa marque.

Et pour cause, les inconvénients lors de sa conduite sont certains comme :

  • le paiement à un péage ou à un parking ;
  • le retrait d’une commande en drive-service ;
  • le paiement du carburant en station-service ;
  • le dépassement dangereux d’un véhicule ou d’un camion ;
  • le levier de vitesses positionné à gauche du conducteur ;
  • le réglage des phares obligatoire ;

https://www.mascotte-assurances.fr/actualites/acheter-un-vehicule-de-collection-avec-conduite-a-droite/
https://www.mascotte-assurances.fr/actualites/acheter-un-vehicule-de-collection-avec-conduite-a-droite/

Quels sont les avantages à conduire un véhicule équipé d’une conduite à droite ?

A l'inverse, les avantages sont moins flagrants comme :

  • la montée ou la descente du véhicule sans être obligé de descendre sur la chaussée ;
  • l’opportunité d’échanger plus facilement avec d'autres conducteurs à l’arrêt ;
  • l'aptitude à effectuer un créneau plus facilement pour garer son véhicule droit et parallèle au trottoir  ;
  • l'opportunité d'effectuer un voyage en voiture dans un pays où l’on conduit à gauche.

Nos conseils et recommandations.

La plupart des véhicules équipés d'une conduite à droite proviennent principalement du Royaume-Uni.

La particularité du marché britannique est que l'acquéreur bénéficie d'informations sur l’historique du véhicule.

La plateforme HPI Car Check lui donne accès à de multiples informations :

  • la côte du véhicule selon son état ;
  • le récapitulatif de la situation administrative du véhicule (propriétaires, accidents, oppositions) ;
  • l’historique de l’état du véhicule lors des contrôles techniques passés.

Pourtant, en cas de revente, son propriétaire subira une perte indéniable de sa valeur marchande.

Il est toutefois possible de procéder à une conversion en conduite à gauche...

Tout en ayant pris soin auparavant de se renseigner sur le coût financier de l'opération auprès d'un spécialiste.

 

 

Acheter un véhicule de collection avec conduite à droite

Publié le 27/09/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

Mascotte Assurances est le spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance du véhicule de collection vous permettent de bénéficier de conseils personnalisés.

Nous vous proposons des garanties d’assurance enrichies pour vous offrir un maximum de confort.

Nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait notre réputation auprès des collectionneurs de véhicules anciens.

Nos conseillers vous guideront dans vos choix pour prendre la route en toute sécurité.

Vous pourrez prendre la route en toute sécurité.


disque A sur une vitre arrière

Le disque A est-il obligatoire pour les jeunes conducteurs ?

En France, le disque A est obligatoire pour tout jeune conducteur qui vient d’obtenir son permis de conduire.

Tout comme pour le conducteur qui a obtenu son permis de conduire après une annulation ou une invalidation.

Il faut l'apposer à l’arrière du véhicule le disque « A » pour Apprenti.

Nous allons maintenant vous expliquer tout ce que vous devez savoir sur cette obligation faite à tout nouveau conducteur.

Pourquoi le disque A est-il obligatoire pour les jeunes conducteurs ?

Ce macaron, sur fond blanc et lettre rouge, est un indicateur pour les autres usagers de la route.

Il permet d’identifier plus facilement les conducteurs d’un véhicule en période d’apprentissage.

Il informe également les autres conducteurs qu’un nouvel apprenti conducteur est susceptible de commettre des erreurs de conduire en raison de son inexpérience.

Ce macaron rappelle, si besoin était, aux autres usagers qu’une bonne maîtrise de la conduite et des bons réflexes requière du temps et de la pratique.

Le disque A permet aussi de mieux faire comprendre les raisons pour lesquelles certains véhicules circulent en-deçà des limites de vitesse autorisées.

En effet, les jeunes conducteurs, détenteurs d’un permis probatoire, ne doivent pas excéder une vitesse de :

  • 110 km/h sur le réseau autoroutier ;
  • 80km/h sur les autres routes.

Pendant combien de temps un jeune conducteur doit-il apposer son disque ?

Le disque A est un véritable signe distinctif.

Il faut l'apposer sur le véhicule dès l’obtention du permis de conduire, et cela pendant toute la période dite probatoire.

La durée varie selon les méthodes d’apprentissage à la conduite :

  • 3 ans pour un apprentissage à la conduite « classique » ou un apprentissage « supervisé » ; la durée est réduite à 2 ans si une formation complémentaire post-permis a été suivie ;
  • 2 ans pour un apprentissage « anticipé » de la conduite ; la durée est réduite à 1 an et demi si une formation complémentaire post-permis a été suivie.

Où doit-on l'apposer sur le véhicule ?

Le disque A est à coller ou à apposer sur la carrosserie arrière du véhicule.

Il doit être parfaitement visible des autres usagers de la route ;

Ce disque doit être en parfait état, et remplacé si nécessaire.

Il ne faut pas l'apposer sur la lunette arrière du véhicule pour éviter toute visibilité réduite.

Le disque peut être magnétique ou autocollant, selon la convenance du conducteur.

Quel est le format approprié ?

Il doit être en forme de cercle de 15 centimètres de diamètre sur fond blanc.

La lettre A doit être de couleur rouge vif.

Il est disponible en supermarché ou en centre auto spécialisé.

Peut-on conduire sans apposer ce disque ?

Conduire sans le disque A est interdit (Article R. 413-5 du Code de la Route).

Le non-respect de cette obligation expose tout jeune conducteur à une amende forfaitaire de deuxième classe d’un montant de 35 €.

L'amende est minorée à 22 € en cas de paiement dans les 3 jours.

La loi ne prévoit toutefois pas de retrait de point de permis.

 

 

 

Le disque A est-il obligatoire pour les jeunes conducteurs ?

Publié le 20/09/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

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L’ouverture progressive du
marché  des pièces détachées
à la concurrence

A partir du 01/01/2023, le marché des pièces détachées automobile s’ouvrira à la concurrence.

L’Autorité de la concurrence a jugé que cette ouverture à la concurrence entrainerait une baisse du prix des pièces automobiles non négligeables.

Que faut-il savoir sur cette réforme ?

Nous allons vous l’expliquer.

La situation monopolistique des constructeurs sur les ventes de pièces détachées

Les pièces détachées apparentes comme les pare-chocs, ailes, capots, feux, rétroviseurs, étaient jusqu’alors protégées au titre du droit des dessins et modèles et du droit d’auteur.

Le droit spécifique des dessins et modèles protège l'apparence des produits manufacturés, ou une partie de ces produits, « caractérisée en particulier par ses lignes, ses contours, ses couleurs, sa forme, sa texture ou ses matériaux » (article L. 511-1 du Code de la propriété intellectuelle).

Selon les dispositions de cet article, seuls les constructeurs d’automobiles pouvaient commercialiser ces pièces aux réparateurs automobiles (agents, concessionnaires, carrossiers, …).

Dans un avis, l’Autorité de la concurrence avait préconisé de lever progressivement ce monopole accordé aux constructeurs sur les pièces détachées dites visibles, en démarrant notamment par les éléments vitrés des véhicules.

L’Autorité de la concurrence avait considéré que l’ouverture de ce marché à la concurrence aboutirait inéluctablement à une baisse des prix.

Tout comme elle garantirait une disponibilité immédiate de ces pièces.

La loi prévoyant l’ouverture du marché de ces pièces détachées à la concurrence a été entérinée le 13/08/2021.

Elle mettra un terme à la situation monopolistique des constructeurs automobiles sur les pièces détachées dès le 01/01/2023.

Une nouvelle qui tend à rassurer les assureurs automobiles

Cette nouvelle est accueillie favorablement par les assureurs automobiles.

En effet, ils sont confrontés à des hausses constantes du coût de la réparation automobile depuis plusieurs années .

L’ouverture du marché des pièces détachées à la concurrence devrait logiquement initier une baisse de leurs coûts.

Elle devrait aussi permettre de soutenir le pouvoir d’achat des français.

Tout comme elle devrait également permettre d’atténuer les hausses régulières des coûts de réparation qui impactent chaque année les cotisations d’assurance réglées par les assurés.

Ces coûts sont toujours plus dispendieux, notamment pour ce qui concerne les nouveaux modèles de véhicules.

Pour la seule année 2020, le coût des pièces détachées de remplacement avait augmenté de près de 6%.

Les assureurs ont pondéré l’augmentation des cotisations alors même qu'elles devraient augmenter en proportion, crise économique et sociale oblige.

Une ouverture à la concurrence partielle sur les rétroviseurs et les pièces de carrosserie

Cette ouverture du marché à la concurrence pour la majorité des pièces détachées désignées comme « visibles » concerne principalement :

  • Les rétroviseurs ;
  • Les pièces d’optique ;
  • Les pièces de carrosserie ;

Toutefois, à compter du 01/01/2023, seuls les équipementiers qui ont fabriqué les pièces d’origine pourront produire et commercialiser ces pièces détachées tout comme les constructeurs.

Les autres équipementiers ne pourront produire et commercialiser ces pièces détachées qu’après une durée de dix ans à compter de la date d’enregistrement du dessin ou du modèle (le délai est jusqu’à présent de vingt-cinq ans).

Une ouverture totale à la concurrence sur l’ensemble des éléments vitrés

A contrario, à compter du 01/01/2023, les éléments vitrés feront l’objet d’une ouverture totale à la concurrence.

De quoi quelque peu apaiser les assureurs, car si la fréquence des sinistres bris de glaces est en légère baisse, le coût moyen des sinistres bris de glaces est en constante augmentation depuis 2014.

Une hausse du coût moyen (de près de 7% en 2019) qui s’explique par des éléments vitrés toujours plus technologiques, et par un coût de main d’œuvre qui ne cesse d’augmenter.

L’alternative des pièces de réemploi à l’avenir …

La loi du 01/01/2017 tend à favoriser la réutilisation des pièces issues de l’économie circulaire.

Par définition, l’économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation et le gaspillage des ressources et la production des déchets.

Il s’agit de passer d’une société du jetable à un modèle économique plus circulaire.

L’utilisation des pièces de réemploi vise à :

  • Economiser de la matière première, de l’énergie et des ressources non renouvelables ;
  • Favoriser le pouvoir d’achat des consommateurs avec des pièces de réemploi jusqu’à 60% moins chères que les neuves ;
  • Inciter à la déconstruction des véhicules irréparables pour construire un vrai écosystème, la loi climat et résilience contre le dérèglement climatique prévoyant d’encourager l’usage des pièces de réemploi. Notamment, en proposant un enlèvement des véhicules auprès des propriétaires particuliers sans frais sur leur lieu d’enlèvement. Cet enlèvement sera assorti d’une prime au retour, si elle permet de soutenir l’efficience de la collecte.

 

 

 

L’ouverture progressive du marché des pièces détachées à la concurrence

Publié le 06/09/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

 

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L'hypovigilance au volant et ses conséquences

Le manque de vigilance est la première cause d’accidents mortels sur autoroutes et routes secondaires.

Cela se traduit généralement par un manque d'attention au volant du véhicule en raison d’un état de somnolence.

On observe régulièrement des phases d’assoupissement, engourdissement, léthargie ou demi-sommeil.

On parle alors d’hypovigilance.

Comment expliquer ce phénomène d'hypovigilance ?

Le phénomène d'hypovigilance peut s'expliquer de différentes façons :

  • Un dépassement des horaires de travail habituels ;
  • Du stress ;
  • Une importante fatigue accumulée pendant la journée ;
  • Un manque de sommeil ;
  • Une consommation de boissons alcoolisées ;
  • Un usage de médicaments ou de drogues ;
  • Des horaires de travail décalés (travail de nuit) ;
  • Une relative monotonie des parcours effectués.

Bon nombre de conducteurs ne dorment pas pendant un temps jugé nécessaire de huit heures par nuit de sommeil.

A contrario, ils surestiment leurs capacités à vouloir rester éveillé le plus longtemps possible.

Beaucoup d’entre eux pensent même qu’il est plus simple de lutter contre le sommeil au volant d'un véhicule que dans un fauteuil devant sa télévision.

Ils en oublient même les risques d’accident de la route qu’un état de somnolence peut provoquer.

On estime que près de deux conducteurs sur trois sont sujets à somnolence au volant.

Cela peut se traduire par un changement de file impromptu, un roulage sur la bande rugueuse, …

L’hypovigilance est notamment responsable de près de la moitié des accidents du réseau autoroutier, dont un tiers sont mortels.

Comment se manifeste le phénomène d’hypovigilance ?

Le phénomène d’hypovigilance peut se traduire de différentes manières :

  • Bâillements réguliers au volant ;
  • Irritations, picotements des yeux ;
  • Douleurs dans le dos ;
  • Fatigue musculaire ;
  • Lassitude ;
  • Manque d’attention au volant ;
  • Distraction ;
  • Inattention ;

Autant de signes avant-coureurs qu’il faut savoir vraiment prendre au sérieux.

Combattre efficacement le phénomène d’hypovigilance ?

Il existe des méthodes pour réduire considérablement le risque d'accidents liés à l’hypovigilance.

Beaucoup de conducteurs imaginent à tort que boire un café noir, ouvrir grand la vitre ou écouter la radio à tue-tête aide à rester éveillé.

Pourtant, il s’agit seulement de simples idées reçues qui ne permettent pas de lutter efficacement contre l’hypovigilance.

Pour éviter tout risque de somnolence au volant, il faut surtout :

  • Dormir convenablement avant de prendre la route. En effet, il est conseillé de dormir pendant au moins huit heures pour éviter tout endormissement ;
  • Eviter de conduire pendant la nuit.  Il faut savoir que le rythme physiologique du corps humain incite à s'endormir plus naturellement la nuit que le jour. Pourtant, beaucoup de conducteurs font le choix de rouler la nuit, notamment lors des départs en vacances pour éviter les embouteillages.

Il est aussi essentiel de :

  • Faire fréquemment des arrêts toutes les deux heures tout le long du trajet ;
  • S'hydrater régulièrement et consommer des aliments énergétiques (bananes, fruits secs, agrumes,...) ;
  • Confier le volant sans attendre dès l'apparition des premiers signes d’engourdissement ou de somnolence. Vos passagers plus reposés seront à même de prendre le volant pour vous remplacer ;
  • Faire une sieste pour se reposer avant de poursuivre sa route.

 

 

 

L'hypovigilance au volant et ses conséquences

Publié le 30/08/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

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Souscription d'un contrat d'assurance auto
et droit de rétractation

Dans les jours suivants la signature de son contrat, le souscripteur peut souhaiter revenir sur sa souscription.

Le droit de rétractation d’un contrat d’assurance automobile répond à des règles particulières.

Il vous faut savoir qu’il n’est logiquement envisageable que pour les contrats souscrits à distance, et sous certaines conditions.

Nous allons vous l’expliquer.

Que prévoit le Code de la Consommation ?

En temps normal, le Code de la Consommation prévoit que « le consommateur dispose d'un délai de quatorze jours pour exercer son droit de rétractation d'un contrat conclu à distance, à la suite d'un démarchage téléphonique ou hors établissement, sans avoir à motiver sa décision ni à supporter d'autres coûts que ceux prévus aux articles L. 221-23 à L. 221-25 ».

Il précise, en outre, que « le délai mentionné au premier alinéa court à compter du jour :

Qu’entend-t-on par droit de rétractation d’un contrat d’assurance auto ?

La loi autorise les acheteurs d’un service ou d’un bien à exercer un droit de rétractation.

Ce droit, assorti d'un délai de réflexion, a été instauré pour protéger le consommateur.

Mais également pour s’assurer qu’il souhaite véritablement souscrire le contrat d’assurance qui lui est proposé.

L’Institut national de la consommation a établi une liste de prestations pour lesquelles le droit de renonciation sans justifications et sans pénalités est autorisé.

Cela concerne principalement, et notamment :

  • L’assurance vie ;
  • L’assurance prévoyance (contrats santé, décès, retraite) ;
  • Le démarchage téléphonique :
  • Le démarchage à domicile ;
  • L’emprunt à l’habitat ;
  • Les prêts à la consommation ;
  • Les achats en ligne ;
  • Etc.

L’assurance automobile est exclue de la liste des prestations définies par l’Institut national de la consommation.

Cela n’empêche pas le souscripteur d’un contrat d’assurance automobile de vouloir réviser son jugement, et changer d’avis.

Cette décision peut être notamment motivée par :

  • Des garanties devenues inutiles, le souscripteur n’ayant pas fait l’acquisition du véhicule ;
  • Des plafonds de garanties jugés trop insuffisants ;
  • Des garanties considérées comme peu voire pas adaptées à leurs attentes et besoins ;
  • Une cotisation beaucoup trop élevée par rapport à d’autres propositions concurrentes équivalentes ;

Il faut savoir que si le contrat d’assurance auto a été souscrit dans une succursale de l’assureur ou de son intermédiaire, la rétraction n’est pas envisageable.

D’autant plus, si la prise d’effet du contrat d’assurance auto a été immédiate.

Sauf à ce qu’une disposition spécifique ne soit précisée aux dispositions générales ou particulières du contrat, ou encore sur la proposition communiquée.

Le souscripteur du contrat devra alors attendre la prochaine date d’échéance anniversaire pour procéder à la résiliation du contrat.

A moins que l'assureur ne fasse preuve de compréhension…

Existe-t-il un délai de rétractation en assurance auto ?

Le site service public est formel quant à la question …

Le délai de rétractation de 14 jours prévu pour les contrats conclus à distance ne s’applique pas aux contrats d’assurance automobile.

En conséquence, le contrat d’assurance auto n’entre pas dans le champ d’application de l’article L121-20-12 du Code de la Consommation qui précise que « le consommateur dispose d’un délai de quatorze jours calendaires révolus pour exercer son droit de rétractation, sans avoir à justifier de motifs ni à supporter des pénalités ».

En effet, une fois que la proposition a été acceptée par le souscripteur, le contrat est formé.

Il ne peut plus revenir sur sa décision, et faire valoir le délai de rétractation de quatorze jours prévu pour les contrats conclus à distance.

Notamment, et dès lors que le contrat porte sur une prestation pleinement exécutée par les deux parties sur sa requête, avec accord écrit mentionnant expressément sa volonté de ne pas faire valoir son droit de renonciation.

Toutefois, l’assureur peut toujours faire preuve de souplesse pour les contrats d’assurance automobile conclus par voie de démarchage, par internet ou par téléphone.

Et ceci, à la condition expresse :

  • Qu’aucune des garanties souscrites n’ait été mise en jeu ;
  • Que le contrat n’ait pas encore pris effet ;
  • Que le délai de quatorze jours à compter de la date de conclusion du contrat n’ait pas expiré.

Il est vivement conseillé de négocier le droit de rétractation avec l’assureur.

Comment se rétracter quand cela est possible ?

Pour faire valoir son droit de rétractation quand cela est possible, il faut en informer l’assureur par courrier recommandé avec accusé de réception.

La demande écrite doit être accompagnée de la proposition d’assurance ou des dispositions particulières du contrat.

Elle doit être obligatoirement adressée durant la période de rétractation de quatorze jours.

Le courrier doit mentionner différentes informations comme :

  • le numéro du contrat ou la référence de la proposition d'assurance ;
  • la date de prise d’effet :
  • les caractéristiques du véhicule assuré.

Par contre, il n’est pas obligatoire de motiver la demande de rétractation.

Le souscripteur devra régler la quote-part de cotisation correspondant à la période comprise entre la date de prise d’effet demandée et la date effective de rétractation.

La date du courrier recommandé est celle retenue, le plus souvent.

Nos recommandations

Il est essentiel de prendre le temps d’étudier les différentes propositions d'assurance avant de s'engager.

Ces propositions doivent détailler les différentes formules de garanties et options proposées par l’assureur, tout comme les conditions d'acceptation et de souscription.

Il faut également se faire préciser si la cotisation d’assurance communiquée comporte ou non différents frais et accessoires.

 

 

Souscription d'un contrat d'assurance auto et droit de rétractation

Publié le 23/08/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

Mascotte Assurances est le spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection.

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Aptitude au volant des conducteurs séniors

Pour les conducteurs séniors, comme pour les jeunes conducteurs, le permis de conduire est souvent un symbole d’indépendance et de liberté retrouvée.

Fréquemment, à la retraite, les séniors partent au volant de leurs anciennes découvrir nos belles régions françaises.

Il ne faut pas pour autant en oublier les règles élémentaires de sécurité.

Il est donc essentiel d’être réaliste sur ses aptitudes à la conduite en toutes circonstances.

Les trajets pourront ainsi s’effectuer dans les meilleures conditions.

Vieillissement et aptitude à la conduite automobile

L’âge importe peu.

Les conducteurs octogénaires sont plus responsables que ceux quadragénaires ou quinquagénaires.

Malgré tout, le vieillissement a des conséquences inéluctables sur l’aptitude à conduire un véhicule.

Avancer en âge entraine des altérations de l’ouïe, de la vue et des réflexes au volant.

Sans parler des difficultés grandissantes à analyser plusieurs informations à la fois.

A cela, peut s’ajouter la dépendance aux médicaments qui accroit le risque d’accident de la route.

Il faut donc être clairvoyant sur ses réelles aptitudes à la conduite.

Des fonctions cognitives indispensables pour une bonne conduite

Les facultés cognitives sont les capacités de notre cerveau qui nous permettent d'être en interaction avec notre environnement au quotidien.

Il existe différentes facultés cognitives :

  • La vue ;
  • La perception ;
  • Le champ visuel ;
  • L’audition ;
  • L’attention ;
  • La mémoire ;
  • La motricité ;
  • Les réflexes ;
  • Le langage ;
  • Le raisonnement.

Si un conducteur n’est pas en pleine possession de ses facultés cognitives, il ne lui est pas possible de :

  • percevoir ;
  • se concentrer ;
  • raisonner ;
  • s'adapter ;
  • interagir avec les autres.

Aussi, les troubles cognitifs ne sont pas compatibles avec une bonne conduite.

Il faut être donc redoubler de prudence, et éviter de longs trajets, notamment en cas de traitement médicamenteux.

La conduite et les médicaments qui affaiblissent vos facultés cognitives ne font pas bon ménage.

Nos recommandations :

Surveillez régulièrement votre état de santé.

N’hésitez pas à consulter régulièrement votre médecin généraliste pour faire tester votre ouïe et vos réflexes. Tout comme un ophtalmologiste pour faire tester votre vue. Des affections comme l’hypertension artérielle, les troubles du rythme cardiaque, l’Alzheimer non diagnostiquée peuvent entrainer des accidents de la circulation.

Demandez également à votre médecin si votre traitement médicamenteux n’aura pas d’incidence sur votre conduite.

Des statistiques sur les accidents mortels implacables

Les données statistiques sont impitoyables.

Les conducteurs séniors, âgés de plus de 65 ans, sont les plus impliqués dans les accidents de la route après les conducteurs âgés de 18 à 24 ans.

Bien qu’ils soient respectueux et attentifs aux règles de conduite, les conducteurs séniors sont plus impliqués que les autres dans les accidents mortels de la circulation.

Probablement, en raison d’une plus grande vulnérabilité de leur organisme..

Les femmes de plus de 65 ans sont tout autant impliquées voire plus, vraisemblablement en raison d’une faible pratique de la conduite.

Des statistiques sur les accidents matériels nettement plus favorables

Les conducteurs seniors, contrairement aux idées reçues, ne provoquent pas plus d’accidents que les autres.

Plus réfléchis, ils compensent la baisse de leurs facultés cognitives par un comportement plus prudent au volant.

Cela se traduit par :

  • un abaissement de la vitesse ;
  • une conduite limitée par mauvais temps ou la nuit ;
  • des arrêts fréquents en cas de fatigue.

Les assureurs ont analysé les typologies des sinistres occasionnés par les conducteurs séniors.

Le plus souvent, il s’agit de ;

  • collisions avec tiers aux croisements ;
  • chocs aux intersections :
  • changements de file ou de direction non signalés ;
  • chocs arrière en raison d’un freinage tardif.

Attention : les accidents répétés sont généralement avant-coureurs d’accidents avec des circonstances plus graves.

Nos recommandations :

  • Gardez vos distances de sécurité. Pour anticiper toute réaction du véhicule qui vous précède, il vous faut garder une distance de sécurité. Le Code Rousseau prévoit notamment que « Devant vous, l'intervalle entre deux voitures doit être au minimum de 2 secondes ».
  • Faites preuve de prudence aux intersections. Faites connaitre vos intentions de tourner à gauche ou à droite en mettant votre clignotant et en observant la circulation à l’aide de vos rétroviseurs.
  • Franchissez les carrefours giratoires en cédant le passage aux autres véhicules venant de votre gauche. Restez à droite pour quitter le carrefour giratoire, sans oublier de signaler votre intention en mettant votre clignotant avant de sortir.
  • Insérez-vous sur une voie de circulation en ayant vérifié que vous puissiez le faire. Quand vous entrez dans une voie d’accélération, pensez à mettre votre clignotant pour signaler votre intention, et augmentez votre vitesse. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir vous engager dans la circulation, ralentissez ou arrêtez-vous (si nécessaire) pour laisser la priorité aux véhicules déjà engagés. Ne comptez pas toujours sur la courtoisie des autres conducteurs pour vous laisser vous insérer dans la circulation. Sur l’autoroute, roulez à droite, la file de gauche ne servant que pour des dépassements ponctuels.
  • En quittant votre stationnement, assurez-vous que vous pouvez le faire à vitesse réduite. Soyez vigilant avec les piétons et les cyclistes. Assurez-vous que vous pouvez manœuvrer pour quitter votre stationnement. Il est recommandé de prendre un stationnement en marche arrière pour faciliter la sortie du stationnement.
  • Corrigez les mauvaises habitudes, comme des mains mal positionnées sur un volant.
  • Actualisez vos connaissances de la route. Depuis l’obtention de votre permis de conduire, les règles de circulation ont évoluées. N’hésitez pas, si vous le jugez nécessaire, à prendre quelques cours de remise à niveau dans une auto-école.
  • Mettez votre ceinture de sécurité en toute circonstance. Elle sauve des vies même sur de courts trajets, à l’avant comme à l’arrière du véhicule.

N’oubliez pas que les conducteurs seniors ont une vraie expérience de la conduite.

Ils sont capables de s’adapter et d’anticiper.

Ils ont le sens des responsabilités sur la route.

 

 

 

Aptitude au volant des conducteurs séniors

Publié le 16/08/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

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Création du fichier des Véhicules Assurés (FVA)

 

Selon l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, la conduite sans assurance est un vrai fléau.

Plus de 700.000 conducteurs circuleraient au volant d’un véhicule terrestre à moteur sans assurance.

Ces conducteurs n’ignorent pourtant pas les conséquences d’un tel acte.

Le Fichier des Véhicules Assurés (FVA) va désormais améliorer l’identification des conducteurs ne respectant pas l’obligation d’assurance.

Nous allons vous expliquer comment.

Pourquoi le Fichier des Véhicules Assurés (FVA) a-t-il été mis en place ?

Le Fichier des Véhicules Assurés a été imaginé pour lutter contre la conduite sans assurance par l’Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance (AGIRA).

Il doit logiquement faciliter les contrôles des forces de police ou de gendarmerie.

Ce fichier est régulièrement communiqué par les assureurs à l’AGIRA.

Il contient toutes les informations relatives aux contrats souscrits par les assurés.

Ces informations portent notamment sur :

  • La marque, le modèle et la version du véhicule ;
  • L'immatriculation du véhicule ;
  • La raison sociale de l'assureur ;
  • Le numéro du contrat d’assurance ;
  • La période de validité du contrat d’assurance.

Ces informations sont mises à disposition des forces de l'ordre.

Sur interrogation du fichier FVA, elles savent en temps réel si le véhicule est assuré au moment du contrôle.

Comment s’opèrent les vérifications ?

Les vérifications s’opèrent lors de classiques contrôles routiers des forces de police ou de gendarmerie.

Les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) dont sont dotées les forces de l'ordre pourront prochainement également effectuer des contrôles pour identifier les véhicules non-assurés.

En cas de défaut d’assurance les conducteurs seront verbalisés.

Quelles sont les sanctions encourues en cas de non-assurance ?

La conduite sans assurance est un délit.

Incontestablement, le dispositif FVA va renforcer la lutte que mène le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) contre les conducteurs sans assurance.

Parallèlement, les pouvoirs publics vont mener des actions de sensibilisation et d'information auprès des propriétaires, conducteurs de véhicules non assurés.

Il faut savoir que les victimes d'un accident causé par un conducteur non assuré sont automatiquement indemnisées par le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires.

En revanche, l’auteur de l'accident non assuré devra rembourser les indemnités versées aux différentes victimes au Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires.

Ce remboursement sera calculé à partir de ses revenus.

En présence d’un accident corporel, les indemnités versées sont souvent conséquentes, et le remboursement pourra s’effectuer durant de nombreuses années.

Le conducteur contrôlé pour défaut d’assurance s’expose également à différentes amendes et sanctions.

La loi du 18/11/2016 prévoit que la conduite sans assurance peut être sanctionnée d'une amende forfaitaire.

Lors de la première constatation de l'infraction, le défaut d'assurance peut être puni d'une amende forfaitaire de 500 € (minorée à 400 € en cas de règlement dans les 15 jours, ou majorée à 1000 € au bout de 45 jours).

En cas de récidive, la sanction pénale est alourdie.

Le conducteur encourt une amende pouvant aller jusqu’à 7.500 € d'amende, assortie de peines complémentaires (annulation du permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant une période donnée, confiscation du véhicule,...).

 

Création du fichier des Véhicules Assurés (FVA)

Publié le 09/08/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

Mascotte Assurances est le spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection et de prestige.

Précurseur de l’assurance du véhicule de collection depuis de nombreuses années, nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait notre réputation auprès des collectionneurs d'anciennes.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance de l’assurance du véhicule de collection et de prestige vous permettront de bénéficier de conseils personnalisés.

Nous vous proposerons des garanties d’assurance enrichies pour vous offrir un maximum de confort et vous permettre de prendre la route en toute quiétude.

Nos conseillers vous guideront dans votre choix.


Que couvre votre garantie assistance ?

Le plus souvent, la garantie assistance aux véhicules de collection et aux personnes est une garantie qui vous est proposée de manière optionnelle au moment de la souscription de votre contrat d'assurance collection.

Elle n'est pas toujours systématiquement souscrite pour réaliser une économie sur la cotisation d’assurance.

Pourtant, elle peut s’avérer bien utile en cas de panne mécanique, crevaison d'un pneumatique ou accident du véhicule.

Par exemple, lorsque vous effectuez un plein de carburant à une station-service et que vous constatez bien trop tard que vous n’avez pas choisi le bon carburant alors que votre véhicule refuse de redémarrer.

Ou encore, lorsque vous êtes victime d’un accident de la circulation lors d’une escapade en week-end et devez être rapatrié à votre domicile.

Autant de situations qui peuvent s’avérer complexes dès lors qu'il faut organiser seul le remorquage de votre véhicule ainsi que votre retour et celui de vos proches au domicile familial.

Les prestations proposées pour lesquelles il convient d’être particulièrement attentif

Il n’existe pas de contrat type pour la garantie assistance automobile, chaque assureur vous proposant différents niveaux de prestations de services.

Généralement, vous bénéficiez des garanties en cas de panne ou d’accident.

Lors de la souscription de votre contrat d’assurance, vous pouvez demander à l’assureur de vous communiquer la convention d’assistance.

Ce document détaille précisément les différentes prestations dont vous pouvez bénéficier.

Vous pourrez ainsi prendre connaissance de l’ensemble des prestations mises en œuvre suite à l’immobilisation ou à la privation de votre véhicule, suite à un événement garanti : panne mécanique, panne électronique, panne de batterie, crevaison d’un pneumatique, erreur de carburant, panne de carburant, perte de clés, …

Vous pourrez également vérifier si vous bénéficiez ou non d’une assistance « 0 km » pour être dépanné ou remorqué à votre domicile ou sur votre lieu de travail.

Ou bien, si vous bénéficiez de garanties comme l’aide au constat amiable, le véhicule de remplacement, l’envoi de pièces détachées, l’hébergement temporaire, la poursuite du voyage ou le retour au domicile, la récupération du véhicule après réparation, les frais de gardiennage, le rapatriement du véhicule depuis l’étranger, …

Comment solliciter l’intervention du service d’assistance ?

N’appelez pas directement votre assureur pour la garantie assistance.

Il vous faut simplement contacter les plateformes d’assistance dédiées, directement joignables sur simple appel téléphonique depuis la France ou l’étranger, 24h/24 et 7j/7.

Vous trouvez le numéro d’appel sur l’espace documentation du site internet de votre assureur, ou sur votre carte verte d’assurance.

Pour permettre à votre interlocuteur d’intervenir dans les meilleures conditions, veillez à rassembler les informations suivantes qui vous seront demandées lors de votre appel :

  • La référence de votre convention d’assistance ;
  • La référence de votre contrat d’assurance automobile ;
  • Le pays, la ville ou la localité, et l’adresse exacte où vous vous trouvez au moment de l’appel ;
  • Le numéro de téléphone où vous pourrez être joint ;
  • La nature du problème rencontré.

Il mettra immédiatement en œuvre l’ensemble des prestations dont vous bénéficiez suite à l’immobilisation ou à la privation de votre véhicule.

Lors du premier appel, un numéro de dossier d’assistance vous est communiqué.

Il vous faudra le rappeler systématiquement, lors de toutes relations ultérieures avec votre interlocuteur.

La mise en jeu de la garantie assistance influe-t-elle ou non sur votre coefficient de réduction-majoration (bonus-malus) ?

Le montant de votre cotisation d’assurance est calculé selon le coefficient de réduction-majoration (appelé plus communément, bonus-malus).

Il tient également compte des caractéristiques techniques de votre véhicule, de votre zone de circulation et de la sinistralité déclaré au cours d’une période de référence choisie par l’assureur.

Habituellement, la mise en jeu de la garantie assistance, souscrite avec votre contrat d’assurance collection, n’aura aucune incidence sur le calcul de votre cotisation d’assurance à la prochaine échéance anniversaire de votre contrat.

Pourtant, même si l’éventualité est rare, l’assureur peut faire application d’un malus s’il est démontré que le remorquage du véhicule de l’évènement pris en charge est lié à une garantie prise en compte pour le calcul du bonus-malus.

Par exemple si vous avez causé un accident en raison d’une conduite irrespectueuses ou imprudente….

Nos recommandations utiles

Les prestations proposées par la garantie assistance peuvent s’avérer utiles en cas de problèmes lors de l'utilisation de votre véhicule.

D'autant plus qu'en France, le coût forfaitaire d’un dépannage dans un rayon de 20 kilomètres autour de votre domicile est de l’ordre de 120 €.

Ce coût est majoré de 50% en semaine entre 18 heures et 8 heures du matin, ainsi que les samedis, dimanches et jours fériés.

Les prix peuvent également s’envoler selon les prestataires, notamment en cas de voyage à l’étranger.

Il est donc fortement conseillé de souscrire une garantie assistance qui prendra en charge ces frais d’intervention, sans avance de fonds de votre part (à l’exception des interventions sur autoroutes ou voies rapides où les tarifs des dépanneurs et remorqueurs, faisant l’objet d’une habilitation à intervenir, sont fixés chaque année par arrêté ministériel).

 

 

Que couvre votre garantie assistance ?

Publié le 02/08/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

Mascotte Assurances est le spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection et de prestige.

Précurseur de l’assurance du véhicule de collection depuis de nombreuses années, nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait notre réputation auprès des collectionneurs d'anciennes.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance de l’assurance du véhicule de collection et de prestige vous permettront de bénéficier de conseils personnalisés.

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Sinistres et incidences sur
votre contrat d'assurance auto :
ce qu’il vous faut savoir

 

Quels sont les différents types de sinistres qui peuvent avoir une incidence sur votre contrat ?

Votre comportement routier a-t-il également une influence ?

Nous allons vous l’expliquer maintenant.

Quels sinistres influent sur votre contrat d'assurance ?

Généralement, seuls sont concernés ceux qui comportent une part de responsabilité, qu’elle soit totale ou partielle.

Les sinistres qui ne sont pas forcément comptabilisés sont :

  • Les dommages occasionnés sans tiers identifié (dommages de stationnement, par exemple) ;
  • Les actes de vandalisme ou de dégradations volontaires ;
  • Les vols ou tentatives de vol ;
  • Les incendies ;
  • Les bris de glaces ;
  • Les interventions pour porter assistance aux véhicules et aux personnes.

Ils peuvent néanmoins, selon la fréquence observée, entraîner une augmentation plus ou moins conséquente de votre prime.

Quelles infractions routières influent sur votre prime d’assurance ?

L’article A335-9-2 du Code des Assurances stipule que l’assureur peut modifier la prime d’assurance de référence de l’assuré sous certaines conditions.

Ces majorations ne peuvent pas dépasser les pourcentages suivants de la prime désignée pour les assurés :

  • Responsables d'un accident et reconnus en état d'imprégnation alcoolique au moment de l'accident : 150 % ;
  • Responsables d'un accident ou d'une infraction aux règles de la circulation qui a conduit à la suspension ou à l'annulation du permis de conduire :
        • Suspension de deux à six mois : 50 % ;
        • Suspension de plus de six mois : 100 % ;
  • Confrontés à une annulation de permis ou à plusieurs suspensions de plus de deux mois au cours de la même période de référence telle qu'elle est définie à l'article A. 121-1 : 200 % ;
  • Coupables de délit de fuite après accident : 100 % ;
  • N'ayant pas déclaré à la souscription d'un contrat une ou plusieurs des circonstances aggravantes indiquées ci-dessus ou n'ayant pas déclaré les sinistres dont ils ont été responsables au cours des trois dernières années précédant la souscription du contrat : 100 % ;
  • Responsables de trois sinistres ou plus au cours de la période annuelle de référence : 50 %.

Ces majorations sont calculées à partir de la prime de référence.

Le cumul de ces majorations ne peut dépasser 400 % de la prime de référence ainsi définie.

La majoration maximale fixée par l'assureur ne peut excéder :

  • Soit la majoration résultant, le cas échéant, de la somme des majorations du fait de ces infractions au code de la route ;
  • Soit celle applicable pour la suspension ou l'annulation du permis de conduire lorsque l'assuré justifie que la suspension ou l'annulation de son permis de conduire résulte soit :
      • de la constatation de la conduite sous l'empire d'un état alcoolique,
      • d'un délit de fuite,
      • de ces deux infractions au code de la route.

Chaque majoration prévue au présent article ne peut être exigée au-delà des deux années suivant la première échéance annuelle postérieure à la date à laquelle s'est produite la circonstance aggravante donnant lieu à la majoration.

Quels sont les impacts sur votre coefficient de bonus-malus ?

Le principe du bonus-malus a été élaboré pour récompenser les bons conducteurs et sanctionner les moins performants.

Chaque année, à l’échéance anniversaire du contrat, votre coefficient de bonus-malus évolue selon la sinistralité observée.

Votre taux de responsabilité est déterminé selon les circonstances du sinistre.

Chaque sinistre pour lequel votre responsabilité est totale entraîne une majoration de votre coefficient de bonus-malus de 25%. L’ancien coefficient est alors multiplié par 1,25.

A titre d’exemple, vous avez acquis un coefficient de bonus-malus de 0,72 (28% de bonus) ; vous déclarez un sinistre totalement responsable dans les 12 mois suivants ; votre coefficient de bonus-malus à la prochaine échéance anniversaire de votre contrat sera alors de 0,90 (10% de bonus).

Chaque sinistre pour lequel votre responsabilité est partagée entraîne une majoration de votre coefficient de bonus-malus de 12,5%. L’ancien coefficient est alors multiplié par 1,125.

Inversement, l'absence de sinistre entraîne une minoration de votre coefficient de bonus-malus de 5%. L’ancien coefficient est alors multiplié par 0,95.

Lorsque votre coefficient de bonus-malus est supérieur à 1,00, vous êtes considéré comme un conducteur malussé.

Est-il possible de résilier le contrat d’assurance ?

Habituellement, l’augmentation de la prime permet à l’assuré de résilier son assurance auto.

Lorsque la hausse de la prime correspond à une majoration liée à un sinistre responsable ou à une infraction routière, elle n’est pas jugée comme un motif légitimement valable de résiliation pour augmentation de la prime.

En cas de forte sinistralité ou d’infraction routière constatée ayant occasionné un sinistre, l’assureur peut aussi décider de résilier le contrat d’assurance.

Il prend généralement en compte comme période de référence, les sinistres survenus au cours des 24 derniers mois.

La résiliation peut également être fondée sur le montant des sinistres réglés ou les infractions constatées lors d'un sinistre.

La résiliation du contrat est notifiée par lettre recommandée.

 

 

 

Sinistres et incidences sur votre contrat d'assurance auto : ce qu’il vous faut savoir ?

Publié le 26/07/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

 

 

Mascotte Assurances est le spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection et de prestige.

Précurseur de l’assurance du véhicule de collection depuis de nombreuses années, nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait notre réputation auprès des collectionneurs d'anciennes.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance de l’assurance du véhicule de collection et de prestige vous permettront de bénéficier de conseils personnalisés.

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Est-il obligatoire d’assurer
une voiture de collection
qui ne roule pas ?

 

En France, assurer une voiture de collection qui ne roule pas reste une obligation légale.

En effet, il vous faut savoir que tout véhicule terrestre à moteur motorisé doit être assuré.

Une obligation légale nécessaire pour garantir les dommages matériels et corporels qu’il pourrait occasionner à autrui.

Aussi, les voitures de collection qui restent immobilisées dans un garage sans rouler sont tout autant concernées par cette obligation que celles qui circulent normalement.

Pourquoi une telle obligation ?

Y a-t-il des exceptions à cette obligation légale ?

Nous allons y répondre.

Assurer sa voiture de collection non roulante est une obligation légale

Que votre véhicule de collection soit stationné dans une remise ou sur une place de parking, il n’en demeure pas moins un véhicule terrestre à moteur soumis à l'obligation d'assurance.

Et la loi est formelle, stipulant que tout véhicule terrestre à moteur doit être assuré au titre de l’article L211-1 du Code des Assurances.

En effet, votre véhicule peut être à l’origine de différents dommages.

Ils peuvent notamment provenir du carburant se trouvant encore dans le réservoir, ou d'une défaillance du circuit électrique.

Si le véhicule est stationné en pente sur la voie publique, les freins peuvent lâcher, pour aller percuter et endommager d’autres véhicules en stationnement.

Autant de raisons qui démontrent l’importance d'assurer une voiture de collection, même si elle ne roule pas.

Les risques encourus en cas d’absence d’assurance

Si vous conduisez un véhicule terrestre à moteur qui n’est pas assuré à minima en garantie responsabilité civile, il s'agit d'un délit.

Cette infraction est punie d’une amende forfaitaire de 600 €.

Elle peut atteindre 3.750 € en cas de poursuites devant le tribunal correctionnel.

Des peines complémentaires sont également prévues :

  • Peine de travail d'intérêt général ;
  • Peine de jours-amende (sans aménagement possible en dehors de l'activité professionnelle) ;
  • Suspension pour une période de 3 ans au plus (aménagement possible en dehors de l'activité professionnelle) ;
  • Interdiction de conduire certains véhicules pendant une période de 5 ans maximum ;
  • Obligation d'accomplir, à vos frais exclusifs, un stage de sensibilisation à la sécurité routière ;
  • Confiscation du véhicule.

Une procédure d'amende forfaitaire peut toutefois être mise en œuvre si les conditions suivantes sont remplies :

  • C’est la première fois que vous commettez cette infraction ;
  • Vous êtes majeur ;
  • Si vous avez commis plusieurs infractions, elles sont toutes sanctionnables par une amende forfaitaire.

Dans ce cas seulement, les forces de police ou de gendarmerie peuvent relever l'infraction par procès-verbal électronique.

Vous recevez alors un avis de contravention, directement à votre domicile, accompagné d’une notice explicative pour régler cette amende forfaitaire ainsi qu’un formulaire de requête en exonération.

Si ces conditions ne sont pas remplies, un procès-verbal est établi et adressé au procureur de la République qui décide des poursuites judiciaires.

Une obligation assortie de quelques exceptions à la règle

Si la plupart du temps les véhicules doivent répondre à l’obligation légale d’assurance, l’unique cas pour lequel l’assurance peut ne pas être obligatoire concerne les véhicules qui ne sont plus en état de circuler (véhicules hors d’usage).

Toutefois, certaines conditions doivent être impérativement remplies :

  • La batterie doit être débranchée et retirée ;
  • Le réservoir de carburant doit être vidé ou retiré ;
  • Les roues du véhicule ne doivent plus être en contact avec le sol.

Dans ce cas précis, la jurisprudence française considère que le véhicule n’est plus en mesure de causer des dommages matériels ou corporels à autrui.

Quelle assurance souscrire pour une voiture qui ne roule pas ?

Pour les véhicules qui ne roulent pas, nous vous conseillons par précaution de souscrire à minima une assurance responsabilité civile.

Cette garantie satisfait à l’obligation légale d’assurance des véhicules terrestres à moteur.

Elle permet la prise en charge des préjudices matériels ou corporels que vous pourriez causer à des tiers.

Si votre véhicule possède une valeur marchande non négligeable, nous vous suggérons de souscrire une garantie complémentaire contre l'incendie et le vol.

 

 

 

Est-il obligatoire d’assurer une voiture de collection qui ne roule pas ?

Publié le 19/07/2021

Auteur : Thierry de Franceschi - Mascotte Assurances

 

 

 

 

 

Mascotte Assurances est le spécialiste incontesté de l’assurance du véhicule de collection et de prestige.

Précurseur de l’assurance du véhicule de collection depuis de nombreuses années, nous nous employons à vous apporter la qualité de service qui fait notre réputation auprès des collectionneurs d'anciennes.

Notre savoir-faire et notre parfaite connaissance de l’assurance du véhicule de collection et de prestige vous permettront de bénéficier de conseils personnalisés.

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